Étiquette & Espionnage


Étiquette & Espionnage 

Le protectorat de Mlle Géraldine
Tome 1

de 

Gail Carriger

  • Informations:

Auteur: Gail Carriger

Traducteur: Sylvie Denis
Éditeur: Calmann-Levy 
Collection: Orbit
Genre: Fantastique/ Steampunk
Nombre de pages: 354 pages

  • Résumé: 

Angleterre, début de XIXème siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre mère: elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady, aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Mlle Géraldine pour le perfectionnement des jeunes dames de qualités. 


Mais Sophronia comprends très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage- le tout de la manière la plus civilisé possible, bien sur. 


Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante. 

Quatrième de couverture éditeur

  • Mon avis: 

Etiquette & Espionnage est le premier tome de la nouvelle série fantastique « Le pensionnat de Mlle Géraldine » écrit par Gail Carriger et publié aux éditions Calmann-Levy dans leur collection Orbit. Ce roman prend place une vingtaine d’année avant la première série de l’auteur « Le protectorat de l’Ombrelle » mais s’ancre dans le même univers. C’est d’ailleurs un univers que j’adore, car j’avais eu un immense coup de cœur pour la série Le protectorat de l’ombrelle et j’avais hâte de me plonger dans cette nouvelle série.
Dans cette histoire, nous suivons Sophronia, une jeune fille de 14 ans. qui en fait voir de toutes les couleurs à sa pauvre mère car elle préfère escalader les montes-charges plutôt qu’apprendre les bonnes manières ou boire du thé en société. Sa mère va donc décider de l’envoyer dans un pensionnat pour parfaire son éducation. La voilà donc en route pour un pensionnat où elle pense s’ennuyer ferme en apprenant à danser ou à se vêtir correctement. Quel n’est pas son étonnement quand ses premiers cours lui apprennent à récolter des informations ou à poignarder quelqu’un dans le dos. Son quotidien va changer du tout au tout.

Il y a certains auteurs pour lequel on a une confiance aveugle. Ces auteurs dont vous pouvez ouvrir n’importe lequel de leur livre, vous savez d’avance que vous allez passer un excellent moment de lectures. Pour moi, Gail Carriger fait partie de ces auteurs. 


Alors vous allez vous demander, pourquoi je l’affection autant?
C’est pour la simple raison, que Gail Carriger a crée un univers unique, totalement décalé, dans lequel je me retrouve totalement et dans lequel j’adore m’immerger.  Oui, car elle reprend dans cette série l’univers  de la série « Le protectorat de l’Ombrelle »,  univers que j’affectionne particulièrement. Dans ce monde, l’auteur mélange encore une fois avec brio les genres: le fantastiques et le steampunk, le tout saupoudré d’un petit cadre historique (Angleterre victorienne). Je pensais connaitre déjà toutes les facettes de l’univers, déjà amplement explorées dans sa série précédente et pourtant l’auteur a réussi encore une fois le pari de m’étonner en m’apportant de nouveaux éléments au travers de son fameux pensionnat.

L’auteur fait évidemment de nombreux liens avec sa série précédente, que ce soit pour le côté steampunk, où l’on voit réapparaître certains éléments (coccinelle mécaniques, automates, et tout autre invention plus farfelu les unes que les autres) ou sur le côté fantastique, dans lequel on retrouve la même hiérarchie que l’univers précédent avec le meutes de loups-garous, les vampires isolés, ou encore les ruches. Gail Carriger avait crée une mythologie, qui sans être innovante, est bien rodée.
Au travers de son univers, l’auteur continue à en mettre pleins les mirettes à ses lecteurs et c’est ce que j’apprécie dans ces romans.

On retrouve également certains personnages secondaires de la série Le protectorat de l’ombrelle dans cette nouvelle série mais avec vingt ans de moins. J’ai trouvé rigolo de voir leur enfance. Cela permet de mieux comprendre le caractère de certains entre eux.

Du côté des personnages nous suivons une brochette de personnages âgées entre 12 et 14 ans. Ici vous êtes très loin du premier amour et d’une grande romance, vous suivez plutôt les aventures rocambolesques d’un groupe d’enfants. J’ai beaucoup apprécié Sophronia qui est très intelligente et réfléchi pour son âge. mais aussi très téméraire et curieuse. Elle n’a pas froid aux yeux et elle aime l’aventure, au grand plaisir du lecteur. J’ai apprécié sa répartie, très loin de la légendaire Alexia Taraboni, mais on sens que ce personnage va grandir et prendre du poils de la bête. On a également une belle palette de caractère qui permettra à chaque lecteur de s’identifier: de la sarcastique à la coquette, on en a pour tous les goûts.

La plume de l’auteur est très agréable à lire. Les dialogues et les échanges sont dans le ton du 19ème siècle auquel s’ajoute un humour très british. Pour ma part, j’adore.

En Bref,

Vous l’aurez compris à la longueur de ma chronique. Étiquette & espionnage est une lecture que j’ai beaucoup aimé, dévoré, savouré… Il reste dans la lignée des autres livres de l’auteur. Un univers fantastique décalé, du steampunk, des personnages sympathiques, le tout saupoudré d’un petit ton sarcastique… On ne peux que passer un bon moment et cela a été mon cas. Je lirais avec grand plaisir la suite qui m’attends sagement dans ma PAL.


19/20
Petit coup de coeur

Lu en LC avec:
Totoro

Étiquette & Espionnage

11 commentaires sur “Étiquette & Espionnage

    1. @ Alexia Hocquet: J'espère que tu aimeras si tu lis ce livre. C'est une super lecture. Même si j'ai une petite préférence pour sa série Le protectorat de l'ombrelle.

      @ La tête dans les livres: Oui, je te conseille de lire la suite du protectorat de l'ombrelle, car sinon tu te perds quand tu reprends. Surtout pour le tome 5, moi j'ai espacé et je n'ai pas pu faire certains liens et c'est dommage! Je suis d'accord avec ton avis sur trop de sagas! J'ai pleins de tome 1 en cours! Bisous.

      Merci pour vos commentaires Alexia Hocquet et La tête dans les livres. 🙂 A bientôt sur vos blogs. ^^

  1. J'ai aussi beaucoup aimé cette série (il me reste encore les tomes 2 et 3, mais je les savoure). Par contre, j'ai moins accroché à "Prudence", j'ai même mis en pause ma lecture car je ne rentre pas dans l'histoire… Peut-être n'était-ce pas le bon moment pour moi, mais en tous cas je trouve que les personnages sont un peu "insipides" par rapport à Sophronia ou à cette chère Alexia…

    1. @ Bénédicte: Oui, j'ai un avis plus positif que le tien. Je pense que c'est parce que j'ai aimé les personnages. Je te recommande son autre série Le protectorat de l'ombrelle si tu ne l'as pas encore lu. Les personnages sont plus loufoques et plus adulte. Bisous Béné.

      @ Chicky Poo: Coucou, comme toi je pense savourer les tomes 2 et 3 petit à petit. Surtout que le tome 4 vient tout juste de sortir. Tu n'es pas la première à me dire que la nouvelle série de l'auteur ne t'a pas convaincu. A voir si elle sort en France, je l'a testerais pour me faire quand même mon avis. Mais c'est dommage que la fille d'Alexia soit insipide xD Elle avait des gènes en béton pour faire une super héroine. A voir. A bientôt.

      Merci pour vos commentaires Bénédicte et Chicky Poo. 🙂 A bientôt sur vos blogs. 🙂

    2. Je crois qu'il sort à l'automne, chez Le livre de poche. directement…
      Oui c'est dommage, mais je persiste et une fois "Les Autodafeurs" terminé je retente !! 😉

      (et pour te répondre, dans Elisabeth Princesse à Versailles, aucune référence steampunk, on est dans de l'historique "pur" ^^)

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